Dans les romans les personnages sont fait de papier et vivent dans des maisons de cartons.
Ces bonhomes on un coeur en papier, qui se froisse sans cesse. Pour fuir ce coeur qui se plisse et se déchire, ils untilisent les mots. Ils écrivent, pour que plus un morceau de papier ne soit vide, que tout ai un nom, une explication. Ils remplissent leurs coeur de photos, d'images et oublient de colorier leur vie avec de simples crayons de couleurs, comme le fait le poète. Mais lorsque le vide et le crissement de leur coeur les rattrappent, lorsque les feuilles du roman flètrissent, ils sont malheureux et pleurent. Leurs pleures déchirent le carton, et autour d'eux tous s'éffondre, change, meurt. D'autres batiments se construissent, des chateaux de carton, des tours qui abbritent ces instantannés rédigés sur chaque facade. Lorsque ces décors s'effondrent les mots qui les ornaient, s'envollent, et se dépposent sur d'autres papiers, et font revivre l'espace d'un regard les édifices du roman.